She’s alive… aliiiiiive… !

Bonjour à tous ! C’est un réel plaisir pour moi que de revenir parmi le monde des vivants après cette période plutôt chargée (caractéristique cependant des fins de semestre en alternance !).

Pas mal de nouveautés me concernant : les partiels se sont plutôt bien passés (croisez les doigts pour moi) et je suis extrêmement contente d’être débarrassée. A moi les vacances !

Après plusieurs pistes et entretiens, j’ai également (normalement) trouvé mon entreprise pour l’année prochaine. Je dis bien normalement car je n’ai signé pour l’instant qu’une promesse d’embauche. L’occasion pour moi de partager avec vous les conditions et la validité d’une promesse d’embauche…

Vous avez été contacté par une entreprise et après un entretien, celle-ci vous appelle pour vous dire que vous avez le poste… Super ! Mais la route qui mène au chemin de l’alternance est longue et semée d’embauche.

Une promesse orale c’est bien, mais je vous engage vivement à ne pas rester sur cet acquis en attendant le contrat (en gros, on continue les recherches et on sort le champagne APRES la signature du contrat). En effet, je trouve les entreprises de moins en moins réglos et il n’est pas rare que celles-ci fassent marche arrière alors qu’elles vous avaient annoncé votre embauche (même si ça ne m’est pas personnellement arrivé).

Pour se prémunir, je vous conseille d’obtenir toutes les informations par écrit, en envoyant par exemple un mail récapitulatif du style :

Suite à votre appel de ce jour, je vous informe que je prends acte de votre promesse d’embauche et me tiens à votre disposition entre [telle date] et [telle date] pour venir signer le contrat nous liant dans vos locaux.

Vous devriez ainsi recevoir rapidement une réponse écrite confirmant votre embauche. Si ce n’est pas le cas : méfiance, l’entreprise est peut-être en train de faire marche arrière (et même si elle n’en a théoriquement pas le droit, c’est sa parole contre la vôtre).

L’autre solution consiste à demander en bonne et due forme une promesse d’embauche signée de la part de l’entreprise. Pour l’obtenir, vous pouvez mentionner (que cela soit vrai ou non) que vous avez d’autres propositions de poste et que vous devez être sûr d’être embauché chez eux avant de vous désengager des autres. Là normalement, votre entreprise devrait rappliquer dare-dare avec un écrit.

Il faut savoir que pour être valable, la promesse  d’embauche doit contenir les éléments suivants:

– emploi proposé

– date d’entrée en fonction

et c’est tout ! La rémunération, le lieu de travail ou les horaires sont en effet des mentions facultatives.

Et alors, quid de sa validité ? Et bien une fois signée, la promesse d’embauche vaut contrat de travail et sa rupture s’apparente à un licenciement sans cause réelle et sérieuse donnant droit à dédommagement !

Mais attention ! La signature d’une promesse d’embauche lie également le candidat qui pourra être condamné à verser des dommages et intérêts s’il ne respecte pas sa parole une fois le papier signé. Savoir dire non est tellement important!

En théorie, je devrais donc pouvoir sabrer le champagne. Dans les faits, je vais attendre encore un petit peu d’avoir signé le contrat, histoire de…